Francesca Mele

biographie

expo francesca mele

une peinture figurative mystique

Francesca Mele est née en 1964 à Novoli dans les Pouilles (Italie). Elle vit à Lecce.

EIle est diplômée de l'Ecole d'Art de Lecce. En 1986, elle a complété ses études par un diplôme en design graphique et illustration éditoriale.

Ayant commencé sa carrière très jeune, elle a réalisé de nombreuses expositions personnelles et collectives en Italie, en Europe et aux Etats-Unis.


Elle a remporté des prix prestigieux, dont deux premiers Prix nationaux d'Art Contemporain en 1997 et 1998. Aussi:
> 2003 Médaille d'honneur remise par le Musée de la Grande Loge de France lui a remis une médaille d'honneur pour ses mérites artistiques.
> 2006 Prix Eunomia, prix national d'excellence féminine dans le domaine des arts, de la culture et des sciences, remis par l'AIDM.

francesca mele lune baroccoSes œuvres sont exposées dans des galeries d'art, le Musée de la Grande Loge de France et dans de prestigieuses collections privées.

son univers artistique

Dans son incessante recherche d'absolu, Francesca Mele, s'interroge sur l'origine de ses inquiétantes obsessions, sur la manière de se régénérer dans la vie. Dans ses peintures, le temps semble suspendu, carrément aboli, la connaissance du réel s'évanouit, le sentiment de l'identité se dis sout, submergé par un tourbillon vertigineux, d'hallucinations, de fantas mes qui émergent des abysses de l'inconscient. La peinture de Francesca Mele révèle une esthétique centrée sur une vision verticale de l'univers.
Les apparences sensibles nous révèlent leurs caractères éphémères et trompeurs. Décrypter le réel semble suggérer l'artiste, est une vaine illusion.

 

En savoir plus : le site de Francesca Mele (site en italien)

 

les œuvres exposées

 



Micou Rouziès

Gérard Antigny

sculpture : exil(s)

Eclectique dans ses réalisations et dans le choix des matières qu'elle transforme, Micou Rouziès utilise une vaste palette des matériaux. Outre des matières brutes et naturelles - étoupes, branches, mousses, pierres, cendres, craies - elle travaille aussi des tissus, du plâtre, des argiles, des terres cuites ainsi que le bronze, revendiquant ainsi une absolue liberté dans l'utilisation de ses moyens d'expression.
Son atelier de sculptrice voit se côtoyer de nombreuses figures : des amazones, des irrévérencieuses, Sappho, Hipparchia et bien d'autres… comme le groupe des exilées - d'une force et d'une beauté archaïques - et des vents dont la matière semble sur le point de perdre sa consistance et la forme se libérer en vol.


micou rouzies hipparchia « Micou Rouziès a, depuis longtemps, repéré, tutoyé et cumulé les pierres transfigurées de l'exil: les vraies, comme les imaginaires. Les soliloques des figures de l'exil, elle les entend, elle les écoute et leur répond, du bout de ses dix doigts, à pleines mains. À Elche, à Saint-Sernin, dans un cloître, sur le porche de Moissac, ou ailleurs, comme au bord du chemin de Jouan sous la masse d'un casseur de pierre, toutes les pierres lui ont déjà parlé.
Elle engrange leurs paroles et leur répond, dans sa langue aux doigts légers. Oui, la sculpture est un dialogue sans cesse repris, depuis le premier éclat de pierre, révélant quelque involontaire beauté de fougères pétrifiées, jusqu'au dernier coup de ciseau, céleste et appliqué, sur une gargouille bar bare ou sur la Galathée calcaire d'un demain rêvé…
. »
Gérard Fronty (mai 2006)

Plus d'infos sur le site de Micou Rouziès.

 

Pierre Rousseau

pierre rousseau

Photographiepierre rousseau

Il inscrit sa démarche artistique dans la culture populaire urbaine et industrielle. 
Il apporte un éclairage cru sur notre société de consommation à travers son intérêt pour ces objets mis au rebut de notre quotidien.

Cette mise en scène raffinée d'une décadence annoncée semble faire écho à notre propre perte de sens. La remise en question des codes esthétiques conventionnels bouscule l'œil, tour à tour dérangé et séduit.
Il y a quelque chose de pathétique dans ces objets prisonniers du temps qui fissure, défigure et transfigure inexorablement. Fixées par l'image, ces traces du temps qui passe sont autant de résurgences d'humanité, de notre humanité sclérosée. 

(Isabelle Diacre)

 

Voir le site de Pierre Rousseau.

 

Alain Rufas

philippe guione

Sculptures, bas-reliefs et sculptures murales

Né le 14 septembre 1941 à Carcassonnealain rufas tables noires
École Natonale des Arts décoratifs de Nice (section peinture sculpture, 4 ans)
De 1964 à fin 2005 exerce à Vallauris
Depuis 2005 vit et exerce à Lavaur

« Créneaux, meurtrières, douves, outils, objets issus de la gangue de la terre du sol blafard déchiré par le soc, délivrant ses entrailles écarlates aux passants revenant de l'arène. Oliviers et amandiers, sentinelles des collines aragonaises, gardiens des plaies béantes figées dans un monde à la fois minéral et animal, sarments entrelacés, grilles de prisons tutélaires. Je réfute l'asphyxiante tradition ésotérique qui veut que le rouge soit le symbole de la violence et de mort pour lui conférer valeur de vie... »

Alain Rufas apprivoise depuis des années le métal qu'il chauffe, tord, soude. Des formes apparaissent au gré de son humeur, sans aucun point de repère avec la vie antérieure de l'histoire de l'art… C'est un artiste discret, pas mondain pour deux sous. II n'a pas besoin de mots, il n'a pas besoin de faire-valoir. (…) Sa vie passe par la sculpture, sa voisine, qui hurle, lorsqu'il se brûle à la création. Il tisse un réseau de grillage autour
de sa vie, défense naturelle nécessaire dans notre monde qui s'identifie, soir et matin au bocal aux images, que l'on déguste comme un mauvais berlingot. du feuilleton en voici, en voila !
Rufas oublie souvent la règle du jeu du marché de l'art. II s'en fout, il est libre de faire, de défaire quand la planche à billets défile devant son nez. Avec le grillage non électrique, Rufas fait un chauffe plat qui réchauffe avec une satisfaction vorace les restes du festin de l'art.
Frédéric ALTMANN - juillet 1996 (extraits)

L'artiste lui-même a articulé la plupart de ses théories esthétiques dès 1990 :

" Recherche sur les possibilités de la sculpture à partir d'éléments industriels, froids et techniques. Période de recherches intenses, dans la ligne du nouveau réalisme Niçois pour aller vers un réalisme analytique : limitation des matériaux, de la couleur, des volumes.
Créer des sculptures ou plus exactement des non objets dont le sens échappe au premier regard, mais ayant comme rincipe, l'idée d'espaces poétiques.
La ligne graphique au service de son propre espace, le tridimensionnel dans le quotidien. La question du socle ne se pose plus, remplacé par des pieds (jambes) comme ceux ou celles <des accessoires en action>, certains diront <des tables> donnant l'impression de supports pour de drôles de surfaces restreintes au centre desquelles émergent des éléments sphériques, grilles de maillages divers. Pour certains, dentelles ibériques enserrant des bustes de majas, d'autres, peau diaphane sur un squelette anguleux. Mais il serait ridicule de ne voir là qu'érotisme ou quelconque symbole !
Les rapports, sphère, carré, rectangle, surface, support, sont plus importants que ces préliminaires sans intérêt ou réducteurs. Dans ce monde ou l'objet industriel, manufacturé de faible qualité mais dont le rapport au prix est astronomique il me semble judicieux de créer des Manufacturés n'ayant d'autre entité que leur valeur existentielle : des espaces à poèmes, de l'immanence.
"

Novembre 2011

Voir le site de Alain Rufas.

 

Nadine Trescartes

nadine trescartes germination

Sculptures : fildefériste

Née le 23 septembre 1959 à Purgerot (Haute Saône), Nadine Trescartes rentre à 18 ans dans la vie active et quitte les Vosges pour Paris. nadine trescartes la harpe

Pendant 15 ans, elle enseigne en autodidacte ponctuellement les arts plastiques dans les associations, les MJC et les écoles après un séjour de 6 mois à la section pédagogique de "l'artelier" au MAM à Paris.
Son dada : tenter l'expérience de la création collective et rendre le citoyen lambda auteur d'actes plastiques ; le faire participer à la vie artistique locale et cela, dès le plus jeune âge.

En février 2002, à 33 ans, elle fait valider sa practique artistique sous la forme d'une maîtrise mixte intitulée "espace mental, espace public" à l'Université 8 à Paris.

Depuis Mai 2002 Nadine Trescartes a rejoint le Grand Sud où elle se lance, comme elle dit "à corps perdu et en solitaire", dans la soudure en même temps qu'elle poursuit par intermittence sa mission de formation auprès d'enfants et de jeunes scolarisés.

Voir le site de Nadine Trescartes.

 

Charles Delaurent

charles delaurent samouraicharles delaurent la faucheuse

Sculptures en métal

Aussi loin qu'il se souvienne, Charles Delaurent a été attiré par le fer en tant que matériau et par les objets en fer, pourvu qu'ils soient massifs et, si possible, forgés.

« Cela m'a amené depuis très longtemps à m'intéresser aux vieux outils agricoles et artisanaux que je collectionne et aux sculpteurs qui, au XXème siècle, les ont travaillés », en particulier Gonzalès, Gargallo et, plus près de nous, César.

« Cette activité me stimule intellectuellement, me tient en forme et enrichit ma vie sociale. Que demander de plus ? ».

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Ingrid Paul

ingrid paulingrid paul

Céramiste

Née en 1975 à Paris.

Modeleur - mouleur de formation à Longchamp, Ingrid a travaillé avec Agnès Chapelet à Neuilly en Sancerre. C'est alors que la Céramique est devenue une évidence.
Depuis qu'elle a participé à une première cuisson au bois en 2001 dans le four Noborigama d'Agnès Chapelet elle se régale de découvrir après chaque cuisson le travail du feu, le passage de la flamme et les dépôts de cendres sur les céramiques.

Ingrid pratique plus régulièrement la cuisson de type raku qui est une cuisson basse température (~1000°) suivie d'un choc thermique et d'un enfumage. Le plus souvent possible elle participe aussi à des cuissons au bois haute température (~1300°).

Le contact direct avec la nature et les arbres en particulier, de longs voyages dans les cinq continents, influencent son travail. C'est aussi le passage du feu sur les matières qui l'inspire. Ces moments de feu sont précieux tant pour les céramiques que pour les cuiseurs. Céramiste autodidacte, sa technique s'affine et son travail murit en créant des pièces uniques. Ses plus étonnantes créations restent ses trois enfants.
Ingrid enseigne l'art de la Céramique à la MJC, dans des écoles et centres aérés, aux adultes comme aux enfants ; elle aime transmettre son amour du travail de la Terre.

Ingrid a exposé à Albas, Sauzet, Bélaye, Toulouse, Neuilly en Sancerre, à la galerie "Carré d'art"- Cahors, à la galerie "Etienne de Causans"- Paris VI et a participé au premier marché potier de Cahors.

 

Château du Cayrou

château cayrou
Le Château du Cayrou se dresse fièrement dans une boucle du Lot, à Puy-l'Evêque; troisième site touristique du Lot.

Il s'agit d' une exploitation viticole familiale de 30 hectares en plein cœur de l'appellation AOC Cahors.

Le château du XVIIème siècle, son parc centenaire - planté en 1856 - et ses chais de plus de 1000 m², nichés aux confins d'un méandre du Lot, en font l'une des plus belles propriétés viticoles de l'appellation.

 

chateau cayrou google 

 

Château du Cayrou
46700 Puy-L’Evêque

(+33) (0)6 84 77 89 47

http://www.chateauducayrou.com/

chateauducayrou@yahoo.fr

GPS Lat 44°28’47’’ - Long 1°08’41’’

 

 

Infos

francesca mele sul mare   Ouverture : du vendredi 6 juillet au dimanche 15 juillet 2012 inclus.

   Horaires :

 

Possibilité de faire aussi une dégustation des vins du Château du Cayrou et une visite guidée en Français et en Anglais de 14h à 19 heures (sauf le dimanche).